Ah ce joli mois de mai ! Du 1er au 26, un mois de fêtes et de manifs

Publié le par Jean-Claude VAL

Ils avaient promis un rassemblement « festif et joyeux », et le contrat est rempli. Sous le grand soleil parisien, la « Fête à Macron » s’est déroulée dans une ambiance bon enfant et inventive ce samedi 5 mai. (Mediapart, 05 Mai 2018 : « A Paris, les manifestants réussissent une joyeuse "Fête à Macron" » par Dan Israël et Pauline Graulle)

38900 (chiffre "occurence") ... ou plusieurs dizaines de milliers de manifestants festifs?

38900 (chiffre "occurence") ... ou plusieurs dizaines de milliers de manifestants festifs?

Peu (trop peu) d’Alsaciens s’étaient rendus à Paris, quasiment à l’unité, pour cette « fête pot-au-feu » appelée par François Ruffin et Frédéric Lordon le soir du meeting de la Bourse du travail (salle Ambroise Croizat, ce n’est pas peu dire !), il n’y a pourtant qu’un mois, le 04 avril 2018.

Sous un soleil éclatant et dans un enthousiasme rayonnant, ce qui fut un magnifique rassemblement citoyen, populaire, festif « et en même temps » politique, a marqué une étape importante dans la mobilisation contre les politique austéritaires du pouvoir et de son assemblée godillot. Quelle ambiance, quel bonheur que cette joie et cet espoir partagés !

Une fête « pot-au-feu » …

Poireau, masque « anonymous » et bonne humeur : c’est ça l’humour politique.

Poireau, masque « anonymous » et bonne humeur : c’est ça l’humour politique.

Entendu en chanson :

« Il fait beau, il fait chaud, tout ça c’est grâce aux cheminots ! » (En musique)

Et vu en pancartes :

« Manif disruptive », annonce une pancarte. « Sœur Emmanuelle s’occupait des pauvres. Sire Emmanuel s’occupe des riches », dit une autre.

« Leader of the free markets, not of the French people » disait encore une autre.

 

Vous aviez dit « violence », Mesdames et Messieurs les médiacrates ?

Si les mots sont violents, comme voulaient nous le coller le pouvoir et les journalistes accrédités, que dire des mesures politiques du gouvernement Macron-Philippe, imposées par ordonnances !

Si les mots sont violents, comme voulaient nous le coller le pouvoir et les journalistes accrédités, que dire des mesures politiques du gouvernement Macron-Philippe, imposées par ordonnances !

Non, c’était tout simplement fêter un anniversaire : un an de pouvoir ravageur et destructeur des avancées sociales, la "fête à Micron" ou à "Jupiter".

Un "moins que rien" ... juché sur son car et ... tiré par les riens ! C’est-y pas Micron ?

Un "moins que rien" ... juché sur son car et ... tiré par les riens ! C’est-y pas Micron ?

D’un opéra à l’autre, des dizaines de milliers de citoyens en fête et en lutte.

Et la France Insoumise totalement mobilisée, pour en faire un succès organisationnel

Et la France Insoumise totalement mobilisée, pour en faire un succès organisationnel

Et la suite : le samedi 26 mai ?

Organiser partout en France, dans les rues de toutes les villes de la République, une marée populaire et citoyenne, à l’appel des syndicats, des associations et des partis politiques de gauche qui veulent s’y associer

 

À l’issue de la « Fête à Macron », un communiqué des organisateurs appelait à organiser un « 26 mai massif et populaire ». Tous ensemble.

Le samedi 26 mai, a-t-on en effet appris quelques heures avant le coup d’envoi de la « Fête à Macron », des manifestations devraient se tenir partout en France. À l’appel d’une kyrielle d’associations, des partis de toute la gauche, mais aussi, inédit pour une mobilisation de ce genre, de la CGT. L’implication de syndicats, même très opposés aux réformes du gouvernement, dans des manifestations au mot d’ordre explicitement politique n’était pas une évidence. D’autant que le 26 mai suivra de peu une grande manifestation pour la défense de la fonction publique, organisée le 22 mai à l'appel de tous les syndicats. Et qu'il n'est pas habituel pour les bataillons syndicaux de défiler le samedi. (Source : article de Mediapart)

Publié dans Les Actualités

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