Les élections européennes de Mai 2019, une bonne occasion de "mettre une raclée à Macron" !

Publié le par J.C. VAL

Hop les gens ! C'est le moment de vous mobiliser...

Hop les gens ! C'est le moment de vous mobiliser...

Les élections pour le renouvellement du Parlement européen n’auront lieu en France que le dimanche 26 Mai 2019.

Mais « la France insoumise » est déjà bien engagée dans la campagne par sa liste « maintenant le Peuple », dont les 5/6ème de sa composition sont déjà connus et provisoirement ordonnés. Par un programme également, stabilisé depuis plus d’un an : l’Avenir en Commun (l’AEC). Une liste clairement identifiée par un programme construit progressivement et de façon collaborative, après 14 auditions programmatiques et 3000 contributions citoyennes. L'ensemble ayant été approuvé par 77.000 personnes via la plate-forme numérique de la France insoumise.

Puisqu'il est question de "gouvernance", parlons-en !

Puisqu'il est question de "gouvernance", parlons-en !

La France insoumise est déjà en ordre de campagne !

Rappelons que ce programme (l’AEC) est lui-même subdivisé en trois parties :

- l’urgence démocratique,

- l’urgence sociale et

- l’urgence écologique.

Un programme qui remet en questions l’Europe et ses traités actuels, donc au centre de ce qui va être notre campagne pour ces élections européennes. Des traités dont il faut impérativement sortir pour retrouver l’indépendance de la France et sa souveraineté sur ses choix de politiques économiques et sociales ; et la stratégie pour y parvenir est bien celle du schéma « Plan A/Plan B ».

Il nous faut donc sortir de ces traités iniques par la négociation et un rapport de force construit tout au long de cette campagne (plan A) … ou appliquer le Plan B en cas d’échec de ces négociations et/ou de refus de négocier de la part des forces conservatrices. Et appliquer alors ce "plan B" avec l'ensemble de nos partenaires d'Europe qui suivent la même orientation politique sous l'appellation commune, "Et maintenant le peuple" (voir l’AEC p. 85, voir aussi ci-dessous la liste des formations politiques partenaires).

No comment !

No comment !

Infliger une raclée à Macron !

Sortir des traités européens actuels est le seul moyen de retrouver pleine maîtrise de nos institutions et de nos politiques nationales pour répondre à nos difficultés spécifiques et définir en pleine souveraineté nos objectifs économiques et sociaux. Tout en recherchant la paix sur notre continent comme dans le monde entier et en opposition aux replis nationalistes et xénophobes, donc dans un objectif de solidarité avec tous les peuples opprimés ou laissés pour compte par le libre-échange généralisé et débridé. C'est le seul moyen de promouvoir un esprit de coopération avec les autres nations d’Europe, en lieu et place de ce principe mortifère de compétition que nous impose la « troïka » de Bruxelles, Francfort et du FMI, par ses plans austéritaires à répétition. Des plans douloureux infligés au peuple Grec qui, depuis 2008, subit une forte baisse des salaires et des retraites, ainsi qu'une mise en pièce des services publics au nom d'une "compétitivité" qui ne profite qu'aux banques européennes et américaines et n'a fait qu'aboutir, pour les Grecs, à une baisse de plus de 1/4 de sa production nationale en 10 ans ! Des injonctions que le Président actuel de notre République met en œuvre avec l’application d’un petit copiste zélé.

En ce sens, le scrutin du 26 Mai 2019 sera donc « un référendum contre Macron » ... tout autant qu’une vive protestation contre cette Europe qui n’a plus rien d’une « Union » et qui ne protège plus que les intérêts des riches et des puissants sous la pression continue des lobbies de la grande industrie et de la finance. Une Europe intégrée dans un système mondial de traités de libre-échange (TAFTA, CETA, JEFTA, etc.) qui n'ont pas le moindre souci de l'avenir écologique de notre planète.

Mieux vaut le dire deux fois plutôt qu'une !...

Mieux vaut le dire deux fois plutôt qu'une !...

... Et lui faire traverser la rue ... pour trouver une issue progressiste et pacifique

... Et lui faire traverser la rue ... pour trouver une issue progressiste et pacifique

En ce sens, le scrutin du 26 Mai 2019 sera donc « un référendum contre Macron » ... tout autant qu’une vive protestation contre cette Europe qui n’a plus rien d’une « Union » et qui ne protège plus que les intérêts des riches et des puissants sous la pression continue des lobbies de la grande industrie et de la finance. Une Europe intégrée dans un système mondial de traités de libre-échange (TAFTA, CETA, JEFTA, etc.) qui n'ont pas le moindre souci de l'avenir écologique de notre planète.

Ainsi tourne le vent qu'à la fin il déracine

Ainsi tourne le vent qu'à la fin il déracine

Des figures régionales ... pour une circonscription nationale ... dans un scrutin européen.

Une conférence de presse s’est tenue mercredi 03 octobre 2018 à Strasbourg au complexe hôtelier "Graffalgar", Rue Déserte (où l'on peut payer ses consommations en Stücks !). Elle visait à présenter les principes qui prévalent à la construction de ses axes programmatiques qui seront présentés en décembre à l’issue d’une nouvelle convention nationale de la France insoumise, qui se tiendra à Bordeaux les 8 et 9 décembre 2018. Elle a également précisé les modalités de constitution de cette liste « Maintenant le Peuple », tout en présentant un premier échantillon « régional » de celle-ci.

A ce titre étaient présentes six des 66 personnes déjà retenues pour cette liste nationale, qui en comprendra finalement 79 (contre 74 à l’élection de 2014) du fait de la récupération par la France de 5 sièges suite au « Brexit ».

Y représentaient le grand’Est, Jean-Marie Brom comme candidat pour l’Alsace et  Céline Léger pour la Moselle. Les autres candidates présentes résident en Bourgogne/ France-Comté, Anne-Sophie Pelletier pour le bassin de vie de Dôle et Laurence Lyonnais pour celui de Pontarlier coté femmes, accompagnées de Gabriel Amard de Lons-le-Saunier pour la partie "hommes". Ces cinq (futurs) candidats étant parrainés par Younous Omarjee, le seul député européen actuel de la France insoumise, lui-même originaire de l’île de la Réunion.

Rappelons que c’est un comité électoral de 32 membres qui pilote les opérations, dont 18 ont été tirés au sort parmi plusieurs centaines de postulants (731, dont 189 femmes et 542 hommes). Les 14 autres membres du comité le sont au titre de « l’espace politique » (4 représentant.e.s, dont Martine Billard pour le PG), de l’espace des luttes (4), de l’équipe opérationnelle (3, dont Manuel Bompart) et de l’équipe du programme (3, dont Charlotte Girard), ces deux derniers étant pour le moment les figures emblématiques qui, en France, conduiront la liste « Maintenant le peuple ».

Conférence de presse du mercredi 06 octobre à Strasbourg. De gauche à droite : Céline Léger, Younous Omarjee, Laurence Lyonnais, Anne-Sophie Pelletier, Jean-Marie Brom, et Gabriel Amard (debout)

Conférence de presse du mercredi 06 octobre à Strasbourg. De gauche à droite : Céline Léger, Younous Omarjee, Laurence Lyonnais, Anne-Sophie Pelletier, Jean-Marie Brom, et Gabriel Amard (debout)

Des listes « Maintenant le Peuple » dans nombre d’autres pays d’Europe

Lors de la signature de l'alliance européenne "Maintenant le Peuple", le 12 avril 2018 à Lisbonne : Marisa Martins (Bloco), Jean-Luc Mélenchon, Younous Omarjee et Pablo Iglésias (Podemos)

Lors de la signature de l'alliance européenne "Maintenant le Peuple", le 12 avril 2018 à Lisbonne : Marisa Martins (Bloco), Jean-Luc Mélenchon, Younous Omarjee et Pablo Iglésias (Podemos)

La France insoumise n’est pas seule à se lancer dans cette élection, et sur les mêmes grands principes. Le 12 avril dernier à Lisbonne, lieu symbolique s’il en est puisque le « traité de Lisbonne » nous y a été imposé après le « non au référendum sur le projet de Traité Constitutionnel Européen de 2005 », la France insoumise, Podemos (Espagne) et le Bloco de Esquerda (Portugal) signaient le manifeste « Maintenant le Peuple ! Pour une révolution citoyenne en Europe ».

L’appel a depuis été entendu par trois nouvelles formations : l’alliance rouge-verte danoise, l’alliance de gauche de Finlande, et le parti de gauche de Suède.

Notons que ce dernier a connu une forte progression aux élections législatives de septembre 2018 (8,2% des voix contre 5,7% en 2014), même si ce sont les « Démocrates de Suède » (curieuse perversion de l’appellation pour un parti classé à l’extrême-droite et faisant ouvertement programme de xénophobie) qui ont connu la plus forte progression en valeur absolue, passant de 13% à près de 18% des suffrages. Pour toutes ces formations amies les priorités sont les performances sociales, la sortie de l’OTAN et le rejet du système économique dominant actuel en promouvant la paix et la coopération.

Des négociations sont en cours avec les formations politiques d’autres pays d’Europe, dont en particulier le « Sinn Féin » pour l’Irlande ou « Potere al Popolo » (Le pouvoir au peuple) en Italie, une formation qui peine encore à se constituer sur l’ensemble du territoire national.

Comme en 36, on se bat pour 2019 et on gagnera en 2022 !

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