De la démocratie mise en sommeil ... prolongé !

Publié le par Secrétariat départemental du PG67

Ô temps, suspends ton vol ! Et vous, heures propices, suspendez votre cours !

Alphonse de Lamartine, Le lac

De la démocratie mise en sommeil ... prolongé !

Plus de 2 mois durant le temps démocratique a été suspendu par une crise sanitaire, inattendue pour certains. Une perturbation profonde pourtant bien prévisible dans ses racines au regard de la dégradation générale des conditions de vie sur notre planète, bien mal en point. Mais voici que le gouvernement a fixé au dimanche 28 juin le dernier mouvement d’une élection municipale … à nulle autre pareille !

 

Rappelons tout d’abord les conditions précaires dans lesquelles s’est déroulé ce 1er tour communal … hors du commun !

Pénurie de gel hydroalcoolique, masques de protection sanitaire invisibles car … introuvables, locaux aménagés en toute hâte par des autorités locales et des personnels dévoués … mais également exposés au risque de contagion d’une épidémie que le citoyen commun n’avait guère les moyens d’analyser correctement tant les signaux envoyés par nos autorités centrales étaient brouillés … sinon brouillons, voire … mensongers.

Comment dès lors s’étonner d’une si faible participation ?

De la démocratie mise en sommeil ... prolongé !

À la recherche d’une légitimité perdue.

Car partout ce sont 10 à 15 points d’abstention supplémentaires qui ont été enregistrés pour un scrutin déjà fragilisé, surtout dans les grandes agglomérations où cette « élection de proximité » par excellence n’attire plus les foules … de citoyens.

Mulhouse en fut un exemple archétypique, hélas bien compréhensible, avec 74% d’abstention dans une ville meurtrie par cette épidémie du CoVid-19. Une trainée de poudre qui avait littéralement explosé à la face de la population depuis sa banlieue populaire de Bourtzwiller et ses plus de 20000 habitants, suite au rassemblement évangélique qui s’y était tenu trois semaines plus tôt.

Mais quantité d’autres villes, alors beaucoup moins exposées à ce risque, n’ont pas connu de participation plus enthousiaste. Ne prenons que l’exemple de Tourcoing fort de ses 100000 habitants. Son maire, Gérald Darmanin, y a été élu dès le 1er tour … avec 9592 voix : 60,88% des votes exprimés mais … 74,62% d’abstentions parmi les 63728 électrices et électeurs inscrits !

Au Havre, Le Premier Ministre Edouard Philippe eût moins de chance que son Ministre de l’action et des comptes publics : malgré un taux de participation nettement supérieur (39,58% soit 14 points de plus) et n’ayant obtenu que 43,59% des suffrages exprimés dans les 17.798 voix rassemblées (pour 104641 électeurs inscrits), il devra se représenter dimanche 28 juin devant les Havrais. Et en position délicate face au député communiste de la circonscription, Jean-Paul Lecoq collectant 14646 voix soit 13,99% des inscrits mais 35,87% des exprimés …

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C’est à l’aune de ces résultats qu’Il faut interpréter le scrutin à Strasbourg.

280000 habitants, la moitié d’électeurs inscrits seulement (143600) mais encore moins de votants : 49361 suffrages soit 34,37% des inscrits !

Une participation peu glorieuse qu’explique certainement, en partie, cette épidémie au foyer primitif si proche et déjà ressentie dans la ville. Mais le mouvement de retrait citoyen y est amorcé depuis au moins trois scrutins. En effet l’abstention atteignait déjà 45,32% en 2008 (43,17% au second tour), gagnait encore à 50,32% en 2014 (45,28% au second tour) pour culminer à 65,63% en 2020. La question de la légitimité démocratique de ce scrutin est donc nettement posée. Et bien sûr de savoir comment ramener le citoyen … aux urnes ! On ne voit pas comment se sortir de cette impasse sans rompre avec les recettes anciennes de la cuisine locale : ce qui se prépare au 28 Juin 2020 ne laisse pourtant rien présager de positif.

Et la situation dans les autres communes de la Communauté Urbaine n’est guère plus reluisante : 67,90% d’abstention à Schiltigheim et 3169 voix pour la liste « écolo-gauche » sortante menée par Danièle Dambach alors que 18387 électeurs étaient inscrits sur les listes électorales. Lingolsheim et ses 72,52% d’abstention qui n’empêche pas la nouvelle mairesse d’être élue dès le 1er tour avec 1738 voix … pour 12001 inscrits !

Ostwald et ses 63,5% d’abstention qui ne permettent pas au Maire sortant de passer dès le 1er tour ou encore Illkirch-Graffenstaden et ses 65,61% d’abstention qui bloquent le maire sortant et lui imposent un second tour. Quelle sera la légitimité de toutes ces équipes municipales et plus encore de la future « coalition », hélas prévisible à la tête de l’Eurométropole qui concentre de fait l’essentiel des pouvoirs décidant de l’orientation future d’une agglomération de près de 500000 habitants !

De la démocratie ... sociale !

De la démocratie ... sociale !

Une menace pour nos institutions républicaines : diversion, répression et bal des hypocrites.

Tout en comprenant la lassitude des citoyens qui ne se reconnaissent même plus dans cette parodie alors qu’il y va de la formation des instances les plus proches de leurs conditions de vie au quotidien, le Parti de Gauche enregistre ce nouveau recul avec regret et déplore cet affaiblissement de la vie démocratique et citoyenne qui n’augure rien de positif pour notre vie en société et l’avenir politique de notre Nation.

Pourtant le mouvement des Gilets Jaunes, né spontanément et de manière quasi virale en novembre 2018 aurait dû alerter les édiles locaux tout autant que les responsables politiques nationaux : quoique étouffé par cette crise sanitaire et son cortège d’angoisses il ne s’est pas éteint. Et ces rencontres de foot organisées dans des quartiers populaires, totalement en marge des réglementations et interdictions liées au confinement ? Elles témoignent bien évidemment d’une bonne dose d’inconscience dans l’esprit d’individus à un moment où il est encore impossible de ne pas respecter les consignes de prudence nécessaires pour ne pas mettre en danger ses proches et en détresse l’institution hospitalière et les personnels qui y ont payé un lourd tribut. Mais ne sont-elles pas un autre signe de l’urgence qu’il y a à réformer en profondeur notre organisation sociale et politique ? De ramener les citoyens de ces quartiers, désorientés et doutant de tout, vers la République et la solidarité dans le cadre de la cité ? En les écoutant et prenant en compte leurs besoins, tout en leur fournissant les armes de la connaissance et de la critique qui puissent leur permettre de mesurer la portée de leurs actes au quotidien.

Au lieu de cela le pouvoir lançait des forces de répression brutales pour faire taire la contestation et imposait dans un passage en force institutionnel une contre-réforme des retraites : profitant de l’angoisse montante il utilisait la procédure du 49.3 pour imposer un système de retraites par points dont le Peuple ne veut pas. Contre-réforme temporairement mise en coma artificiel devant l’urgence sanitaire, certes. Mais devant tant de cynisme et de brutalité on ne peut s’étonner de la perte de confiance des citoyens en nos institutions, y compris dans l’institution de proximité la plus évidente. Les édiles seraient bien avisés de considérer ce signal alarmiste et répété de l’absence de mobilisation pour ce scrutin, un recul qui ne s’explique pas exclusivement par l’épidémie de coronavirus. D’autant que l’abstention risque d’être encore plus marquée dimanche 28 juin … si le bal des hypocrites reprend de plus belle !

De la démocratie mise en sommeil ... prolongé !

Car à Strasbourg cette parodie a approché le tragi-comique : une ancienne majorité municipale éclatée en trois listes principales (LaReM, PS et « Verts »), simultanément à l’ancienne majorité « communautaire » copie d’une « grosse coalition » à l’allemande qui se dispersait au premier tour sur quatre listes pour un total de 11, copie fidèle de la ventilation habituelle. Finie l’opposition gauche/droite : de la « gouvernance » … à géométrie variable !

Face à cette dispersion, la gauche hostile à toute compromission avec les formations politiques au pouvoir à l’échelon national aurait dû se renforcer mutuellement et trouver une solution de liste unique. Ce qui a bien été possible dans quelques grandes villes du pays : Toulouse, Marseille, Bordeaux ou encore Grenoble témoignent d’initiatives les plus intéressantes.

Avec ses modestes moyens le Parti de Gauche du Bas-Rhin a tenté d’orienter les différentes forces politiques locales (opposées à la politique austéritaire des gouvernements successifs) vers cette issue positive tout en marquant une rupture nette avec les anciennes pratiques de la cuisine locale. Il n’y est pas parvenu. A l’opposé de nos espoirs cette « gauche radicale, populaire et résolument écologiste » s’est éparpillée en quatre listes. Les faibles scores de chacune reflètent parfaitement cette indigence stratégique globale, parvenant tout juste à atteindre à elles quatre le total de 4,5%. Il n’en va pourtant pas de même dans toutes les villes.

De la démocratie mise en sommeil ... prolongé !

Des espoirs, en rupture avec le système : aux urnes citoyens !

Bordeaux est l’un des cas opposés exemplaires : la liste menée par Philippe Poutou et fermée par le député FI Loïc Prud’homme se maintiendra au second tour, forte de ses 11,77%.

A Marseille, « le printemps marseillais » est le second exemple qui aurait pu nous inspirer et nous donner du souffle. Alliance d’écologistes « de rupture » emmenés par une femme médecin, Michèle Rubirola, figure de la lutte écologique et sociale bien connue des marseillais, de « LFI » guidés par Sophie Camard, suppléante de Jean-Luc Mélenchon à la législative de 2017, le printemps marseillais se présentait dès sa fondation comme un « rassemblement de la gauche, des écologistes, et des citoyens ». Certes, la structure spécifique de Marseille en secteurs a fait que 8 têtes de liste ont pu concrétiser le rassemblement d’une dizaine de partis politiques et organisations associatives tout en refroidissant un peu les projecteurs habituellement braqués sur des égos boursoufflés. Le ralliement en fin de cycle de l’écologiste Sébastien Barles (liste « Debout Marseille », soutenue par Julien Bayou), arrivé 5ème avec 8,94% sur l’ensemble de la ville donc ne pouvant se maintenir, et très loin dans son arrondissement derrière Sophie Camard et ses 39% (pour une participation de 40,66% tout de même) et bien qu’il ait refusé cette alliance au 1er tour pourrait bien faire écho aux « révolutions de jasmin » méditerranéennes … le printemps marseillais prenant le 28 juin la mairie de Marseille ! Certes, la mobilisation électorale y est tout aussi faible qu’ailleurs (32,76% des inscrits seulement ont voté) mais le « printemps » fort de 23,44% des voix sur la totalité de la ville pourrait bien détrôner la droite qui la contrôle depuis plus de 25 ans, la candidate LR Martine Vassal n’ayant rassemblé que 22.32 %.

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A Toulouse, c’est un « Archipel citoyen » qui pourrait bien créer la surprise, quoique dans un cadre tout aussi peu mobilisateur (seuls 36,66% des électeurs se sont déplacés) mais autant éparpillé qu’à Strasbourg puisque les 12 listes en présence en comprenaient 3 se réclamant de « l’extrême-gauche » et 3 autres classées « divers gauche ». Après avoir administré la ville de 2008 à 2014 sous la férule de Pierre Cohen, la liste PS n’est sortie que 3ème avec 18,53% des voix exprimées. Pierre Cohen lui-même, passé en 2018 du Ps sous le label « Génération.s » de Benoît Hamon, y est en pleine déroute : 4ème avec 5000 voix tout rond et … 5,66% ! Rassemblant 24331 voix (27,56%) l’archipel citoyen sort donc second de ce 1er tour municipal dans la ville rose et s’impose comme la seule alternative crédible à la liste de droite du maire sortant, Jean-Luc Moudenc (LR, 36,18% des voix mais avec un faible réservoir). Mais, tout comme pour « le printemps marseillais », c’est surtout la démarche de ce regroupement « écologiste, social et citoyen » qui aurait pu nous insuffler la volonté d’une unité, sociale, écologiste, démocratique et de rupture. Pour s’en convaincre il suffit d’aller visiter leur site (https://www.larchipelcitoyen.org) qui montre quelle fut leur démarche, originale mais rigoureuse et enclenchée en toute transparence dès le mois de juin 2019. Voyez notamment le processus de désignation de la liste et cherchez les 8 formations politiques qui l’ont rejointe pour composer « l’Association Archipel Citoyen », aux côtés d’autres types d’organisations et/ou d’individus : elles n’apparaissent pas en « tête de gondole ». Un extrait de leur communiqué de presse daté du 23 Mai 2020 peut résumer l’état d’esprit et la démarche de cette expérience : « Le score d’Archipel Citoyen au premier tour a prouvé que l’impératif de faire vivre une écologie heureuse et populaire, de combattre les inégalités et de renouveler la démocratie locale étaient des objectifs en phase avec les aspirations des Toulousaines et Toulousains. »

Pour des collectivités locales au service des citoyens conscients des enjeux de long terme.

Pour un monde écosocialiste

Pour un monde écosocialiste

A 5 semaines du 1er tour et dans ces conditions locales hélas pitoyables, le Parti de gauche refuse de donner des consignes aux citoyens qui se sont exprimés pour l’une ou l’autre des quatre listes clairement opposées au « système » en place et dont tous les partis dits « de gouvernement » partagent la responsabilité. Il est également hors de question pour le PG67 d’appeler à voter pour une liste recomposée à l’image de l’ancienne équipe municipale qui a si souvent trahi ses engagements : le cas du GCO, de la privatisation de services publics municipaux et de l’arrêté-mendicité suffisent à justifier notre position, sans détours ni contorsions. Les citoyens sont conscients de la gravité de la situation : ils sont maîtres de leur décision.

Kolbsheim 2018 ... souvenirs souvenirs !

Kolbsheim 2018 ... souvenirs souvenirs !

Conscients du danger social, économique, écologique et institutionnel qui nous guettent, nous regardons plus loin. Notre ville n’est plus la collectivité de citoyens qu’elle devrait être. Plus encore, cette « eurométropole » (EMS) qui s’inscrit en outre dans cette funeste construction d’Eurodistricts et de Collectivité Européenne d’Alsace (CEA) enlève aux pouvoirs locaux toute capacité d’initiative car ces entités nouvelles visent avant tout à affaiblir les états pour mieux laisser se développer la logique du marché tout puissant, dans le carcan de cette « concurrence libre et non faussée ». Une mise en concurrence généralisée qui ne considère ni les besoins réels des individus ni les logiques sociales du vivre ensemble, qui ne respecte pas davantage l’environnement naturel, avant tout considéré comme une "ressource" ... exploitable !

La planification écologique, seul moyen d’éviter la sortie de route !

Et pourtant, depuis l’éclatement de la crise sanitaire du « CoVid-19 » des initiatives locales ont été lancées pour tenter d’amortir le choc économique et social qui suivra fatalement cette longue période de confinement, en particulier de contraction sévère de l’activité et a minima en termes d’emplois, donc de revenus pour les plus fragiles.

Pour la région Grand’Est, le Conseil Régional a créé dans sa séance du 09 avril 2020 un « Fonds de Résistance ». Destiné à renforcer la trésorerie des associations, entrepreneurs, micro entrepreneurs, et petites entreprises dont l’activité est affectée par la crise sanitaire, ce fonds prendra la forme d'une avance remboursable sans intérêt ni nécessité d’apport de garantie, d'un montant plafond de 10 000 € par structure. Le montant global maximal des crédits a été fixé à 45 millions d’euros pour la Région. Lors du conseil communautaire du 7 mai 2020 a été présentée la convention de participation de l'EMS à ce dispositif, à hauteur de 988178€.

Nous pouvons comprendre la volonté du Conseil Régional et de l'EMS de financer les besoins de trésorerie des entreprises et des associations mais, malgré la somme totale apparemment non négligeable (qu’il faut toutefois rapporter à ses 5,5 millions d’habitants), un tel fonds n'est pas à la hauteur des enjeux économiques, sociaux et environnementaux.

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En effet, face à une crise sanitaire qui était pourtant prévisible et qui préfigure d’autres crises globales qui vont immanquablement suivre compte tenu de la dégradation générale de l’état de notre planète, l'heure n'est plus aux demi-mesures. La situation exige une bifurcation de l'ensemble de la société, qui doit avoir pour priorité la satisfaction des besoins réels, à l’opposé d’une logique de « marché » guidée par les seuls critères de rentabilité et de solvabilité.

C'est à la puissance publique de fixer des objectifs d'investissements qui puissent répondre aux besoins réels des citoyens et de le faire de manière démocratique.

C’est à la force publique d'en assurer ensuite une mise en œuvre souple et cohérente, en concertation avec les acteurs de terrain et en adoptant une vision intellectuelle rationnelle de long terme, c’est à dire sur le principe d’une planification qui, aujourd’hui, ne peut plus être autre qu’écologique. Cela passe notamment par l'arrêt des aides aux activités polluantes mais, en revanche, par le soutien aux investissements durables et à la protection des salariés en leur garantissant des emplois pérennes.

Mais parallèlement doivent être mis en place des indicateurs statistiques qui puissent orienter les décisions dans le sens de l’intérêt général en élaborant une réflexion de long terme permettant de définir des missions et des emplois socialement utiles à l'échelle du territoire de l'EMS.

De la démocratie mise en sommeil ... prolongé !

Ceux qui ont créé le problème ne sont pas aptes à nous fournir la solution !

De la démocratie mise en sommeil ... prolongé !

Plutôt que de courir à l’aveuglette en distribuant de l’argent, il faut profiter de cette période où l’économie et toute la société sont un peu (lourdement !) au ralenti pour anticiper et préparer les sauts technologiques. Et non pas reproduire, à l’identique, ce que l’on a fait jusqu’à présent.

Pour reprendre une expression de Jean-Luc Mélenchon (répondant à Caroline Roux dans l’émission « les 4 vérités », mercredi 27 Mai 2020 : https://www.france.tv/france-2/telematin/1554231-les-4-verites-jean-luc-melenchon.html): « On ne va tout de même pas recommencer comme avant … Après avoir fait toutes sortes de serments d’ivrogne, le fait qu’on ne boirait plus … on se remettrait à boire ? Si on continue comme ça on va à la catastrophe. Le minimum de rationalité consiste à dire que on ne va pas aller dans le mur … en klaxonnant de joie ! ».

Le déconfinement économique doit faire l’objet d’une planification : il faut réfléchir à ce que l’on souhaite voir se développer et le promouvoir tant au niveau local que national. Bien sûr qu’il faut que l’activité reprenne ! Mais ce ne doit pas être « les mêmes » activités qu’avant.

 

Le monde de demain ne peut plus être celui d’hier … Sauf à sortir de route et … couler dans l’ lac !

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